dimanche 13 mars 2011

Editorial

Notre blog a pour thème l’argent. En fonction de celui-ci nous avons choisi le sujet:
« Les valeurs du sport détruites par l’argent ». De nos jours le sport est présent partout, à la télévision, sur internet, dans la scolarité et dans nos loisirs. L’homme le pratique depuis plusieurs milliers d’années et au fur et à mesure qu’il progresse l’argent prend une place de plus en plus importante. Nous montrerons que l’argent n’est pas « sain » car il influe sur les valeurs du sport et peut aller jusqu’à les détruire. Notre problématique est la suivante :
« Comment l’argent a-t-il influé sur les valeurs du sport ? »

Dans un premier temps nous allons parler des origines du sport, de son évolution au cours du temps ainsi que les personnalités qui l’ont influencé. Puis nous allons parler du dopage et des dangers qu’il encourt et des moyens de triches dans le sport. Par la suite nous présenterons les enjeux économiques des paris sportifs qui entrainent la corruption. Pour finir on prouvera que certaines valeurs du sport ont gardé leur place et que de nouvelles sont apparues.

samedi 12 mars 2011

Les Jeux Antiques



Dans la Grèce antique vers 776 avant J.-C., se déroula  l’un des premiers concours sportifs connu en l’honneur des dieux grecs Zeus, Apollon et Poséidon dans le Péloponnèse.
Une trêve sacrée fut proclamée, durant la période des jeux les cités états grecques devaient cesser tout conflit pour permettre aux athlètes et spectateurs de se déplacer en toute sécurité.
Les jeux  olympiques suivants furent organisés tous les quatre ans, les grecs adoptèrent le calendrier olympique le temps ne se comptait pas en année mais en Olympiade.
La compétition était réservée aux citoyens grecs (les femmes, esclaves, barbares et criminels étaient exclus).  Mais les esclaves et les barbares pouvaient assister aux jeux.
Les premiers jeux étaient à Olympie en l’honneur de Zeus, ils furent à l’origine des jeux Panhelléniques :
-         Les jeux olympiques à Olympie, le plus important (dédié à Zeus)
-         Les jeux pythiques à Delphes (dédié à Apollon)
-         Les jeux isthmiques à Isthme (dédié à Poséidon)
-         Les jeux néméens à Némée (dédié à Zeus)
Le caractère religieux des jeux était très important, si un athlète remportait une victoire c’est car les dieux l’avaient décidé.
 Olympie était un sanctuaire neutre consacrée à Zeus qui regroupait de nombreux temples et autels. Seul les prêtres et le personnel chargé d’entretenir Olympie y résidaient. Mais lors des jeux plus de 40 000 personnes étaient présente.

            Grace à des écrits antiques, des vases, statues nous pouvons avoir une description des athlètes de l’époque. Ils s’entrainaient depuis l’enfance dans des gymnases et palestres, où ils faisaient du sport mais également de la lecture, de l’arithmétique (Pythagore à 18 ans remporta toutes les compétitions de pugilat des jeux olympiques). Mais seuls les athlètes qui appartenaient aux couches supérieures de la société pouvaient continuer, car comme ils s’entrainaient toute l’année, ils ne pouvaient travailler et avaient besoin d’une famille riche. Les athlètes se rendaient à Elis, cité proche d’Olympie, quatre semaines avant les jeux où se déroulait une sélection. Ensuite ils allaient à Olympie où ils prêtaient serment, en promettant d’être loyal et de respecter les règles. S’ils trichaient pour une faute minime on les fouettait immédiatement mais pour les fautes graves ils devaient payer une amende qui servait à ériger une statue de Zeus avec le nom du tricheur sur le socle, ces statues étaient érigées sur le chemin qui menait au stade.
Durant la compétition les athlètes étaient nus recouvert d’huile et de sable, ils se présentaient devant les dieux sans artifices ni parures pour les honorer.

            Les disciplines pratiquées :
Les courses hippiques : de cheveux, chars
Le pentathlon : lancer de disques, saut en longueur, lancer du javelot, course et lutte
Les courses à pied : 200m, 400m, 1400m, course en armes
Les sports de combats : lutte, pugilat, pancrace

Le vainqueur avait droit à une couronne de feuillage, un ruban de laine rouge et une branche de palmier. Mais il jouissait également d’une grande renommé pour lui et sa ville. Si bien que quand il rentrait chez lui il était accueilli en héros, avait de nombreux avantages et souvent devenait de grand dignitaire.

La fin des jeux : en 332 après J.-C. l’empereur Théodose interdit la pratique des cultes païens. Les jeux furent peu à peu abandonnés mais persistèrent jusqu’au 6 ème siècle.Mais les grecs laissèrent derrière eux un héritage extraordinaire sous la forme de peinture, statue, vase qui permirent des années plus tard de rallumer la flamme des jeux olympiques.

            Pour les grecs le sport était au centre de leur vie, il arrêtait les conflits, rassemblait les différentes cités pour un seul et unique but honorer les dieux. Le culte de la performance était omniprésent, dans le seul et unique but de finir premier car il n’y avait pas de deuxième et troisième. Toujours pour honorer les dieux et amener la fierté sur sa cité. Hélas déjà la corruption et la tricherie étaient présentes mais les châtiments et surtout le déshonneur causé était égal à la grandeur des jeux : colossal mais aussi divin. Ce qui fait qu’il y avait peu de tricherie.


© Napoleon Vier/ Wikimedia Commons

Les valeurs du sports ce sont-elles dégradées, à la même allure que ce temple de Zeus à Olympie ?

Pierre de Coubertin, celui qui ressuscita les jeux olympiques



       Le baron de Coubertin née en 1863, fut toujours passionné de sport. Pour lui  le sport doit être la base de l’éducation française. Il veut « rebronzer » la jeunesse française, la rendre dur comme le bronze. Pour cela des 24 ans il se consacre à la promotion du sport scolaire en s’inspirant du système américain et britannique.

       Pour le promouvoir en 1889 à Paris pendant l’exposition universelle, il organise des compétitions sportives. Suite à l’engouement que provoques les découvertes du site d’Olympie et de toute la tradition qui en découlait, il décide de reformer les jeux olympiques mais en n’en faisant une compétition internationale. Son but confronter les français à l’élite mondiale pour les faire progresser.
Il s’inspire des grecs et veux pendant les jeux, la paix entre les nations. Pour que les athlètes se respectent et « bâtir un monde pacifique et meilleur ».

       Pour lui les politiques ne doivent pas interférer dans les jeux.
De plus les sportifs professionnels, qui touchent de l’argent pour leur prestation, sont exclus.
Les gagnants remportaient une médaille, un certificat et un rameau d’olivier.
Il veut que les sportifs soient des amateurs et concourent pour l’excellence pour « exalter sa patrie, sa race, son drapeau ». Il voulait des jeux « sans discrimination d’aucune sorte » mais sa pensé était conforme à l’époque, les femmes n’avait pas le droit de concourir « une olympiade femelle serait, inintéressante, inesthétique et incorrecte » tout comme l’exclusion des peuples colonisés.

Une valeur importante à ces yeux « L'important dans la vie ce n'est pas le triomphe, mais le combat, l'essentiel ce n'est pas d'avoir vaincu mais de s'être bien battu ».

jeudi 10 mars 2011

Evolution des jeux olympiques




Des sa deuxième édition les jeux évoluent, en 1900 à Paris les femmes sont autorisée à participer.

En 1912 Jim Thorpe est disqualifié pour professionnalisme.
Malgré les vœux de Pierre de Coubertin pendant la première guerre mondiale en 1916 aucune trêve ne sera instaurée et les jeux n’auront pas lieu.
En 1936 les jeux se déroulent à Berlin, les enjeux sportifs cèdent à Adolf Hitler il fait de cette compétition la vitrine de son pouvoir dictatorial et des théories raciales véhiculées par le régime nazi.
Les jeux de 1940 et 1944 sont également annulés comme ceux qui ce déroulaient durant la première guerre mondiale.
En 1952 l’URSS est invitée à participer aux jeux, à partir de cette date commencera sa rivalité sportive avec l’Amérique.
En 1956 nouveaux boycotts des jeux par plusieurs pays pour protester face à l’écrasante répression dont les révolutionnaires hongrois furent victimes. De plus durant un match de water-polo entre l’URSS et la Hongrie une bagarre générale éclate.
En 1968 les américains James Ray Hines et Charlie Green, lèvent leur poing avec un gant noir lors de la remise des médailles pour protester contre la ségrégation qui sévit aux Etats-Unis.
En 1972 à Munich dans le village olympique une dramatique prise d’otage fait 11 morts.
En 1976 les premiers soupçons de dopage apparaissent face à des athlètes de la RDA(Allemagne de l’est) à la musculature colossale. Plus tard on apprendre qu’ils ont été dopés à leurs insu pour servir la propagande du bloc communiste.
En 1980 les Etats-Unis boycott les jeux de Moscou
En 1984 l’inverse se produit l’URSS boycott les jeux de Los Angeles. La règle interdisant le professionnalisme est abolie.
Aux jeux de Séoul en 1988, traditionnellement dissimulé, le dopage fait alors une entrée fracassante dans l’univers olympique et sur la scène publique. Par l’éviction de Ben Johnson et de son record mondial au 100m
En 2004 à Athènes une vingtaine d’athlète sont découvert, suite à l’intensification des contrôles.
Le CIO (Comité international olympique) est accusé de recevoir des pots de vin pour l’attribution des JO de 2012, des membres auraient reçu des millions pour favoriser Londres.

Dans cette brève rétrospection sur les jeux, on peut remarquer qu’une seule idée de l’époque antique a survécu : gagner pour montrer la supériorité de son pays, mais dans un contexte morose propagande nazi, guerre froide avec toutes les déformations possibles. Les grecs croyaient aux dieux or à notre époque les mentalités changeant, il n’y eu plus de limite. Le dopage apparu pour accroitre les performances, les pays payent des pots de vin pour héberger les jeux et ainsi avoir l’argent qui découle de l’hébergement (vente produit dérivée, droit de retransmissions, nuit d’hôtel). Pour montrer sa suprématie, sa grandeur.
            L’augmentation récente des cas de dopage peut-être lié également à l’autorisation du professionnalisme, permettant au sportif de gagner toujours plus.
            Malgré tout, les jeux ont profités des nombreux progrès dans l’égalité des sexes et des nations permettant à tous de participer ou d’héberger les jeux, mais pour avoir une chance de gagner faut il avoir le capital nécessaire.

lien : 
http://www.olympic.org/fr/




Dessin de presse


       Le podium autrefois sacré, mettait en avant les athlètes les plus valeureux et les plus courageux. Ceux-ci s’entraînaient très dur pour arriver au sommet, ils se surpassaient  pour avoir l’honneur de représenter leur patrie. De nos jour, ce même podium existe, mais caractérise-t-il ces même valeurs ?


mercredi 9 mars 2011

Le dopage en 1967





       Cette vidéo est l’extrait d’une émission consacrée au tour de France  qui a été diffusée le 11 juillet
1967. Dans celle-ci le « docteur DUMAS » dénonce les méfaits du dopage. C’est l’un des médecins du tour de France et pionnier du contrôle anti dopage.

       Pendant la guerre de 1940 les soldats sont dopés, c’est l’origine du dopage. Dans le cyclisme on a identifié la première utilisation de dopant en 1965. Cette interview expose l’évolution des pratiques dopantes à travers l’évolution du sport et l’exploitation des jeunes cyclistes sans se soucier de leur santé. La forme de dope la plus couramment utilisée à l’époque est pharmacologique, c'est-à-dire que les champions (sujets sains) sont dopés avec des médicaments normalement utilisés sur des sujets pathologiques ce qui est interdit par la loi. A long terme ils deviennent accros aux médicaments utilisés même à la fin de leur carrière sportive.
      Le « docteur DUMAS » parle d’une évolution du doping dans le cadre de l’évolution du sport, en effet avant l’utilisation de produits pharmaceutiques on utilisait le « doping psychique » (faquirs, guérisseurs) qui d’après lui ne fonctionnait pas.  Il explique que les entraineurs exploitent les jeunes athlètes pour gagner de l’argent, qu’ils leurs font consommer des hormones mâles sans en connaitre les conséquences sur la santé, ils sont comparés à des « cobayes ». On attire ces athlètes en leur offrant « de  belle voiture », « de l’argent » puis dès qu’ils ne rapportent plus assez de sous, qu’ils ne sont plus rentable du jour au lendemain on les vire.
       Pour finir il manifeste le non respect des droits du travail dans le sport, il explique que les jeunes sont surexploités, qu’à 16ans ils portent des poids pour se muscler, qu’ils auraient l’interdiction de soulever dans le monde du travail.

Enquête : Le dopage, fléau du sport







Historique du dopage

       L'homme a toujours cherché à se détacher des autres en améliorant ses performances par des moyens artificiels. En effet, les premières notions de dopage datent de l'Antiquité, les athlètes grecs utilisaient des plantes capables d’accroître leur énergie physique et psychique, par exemple, ils consommaient les feuilles de sauge pour leurs propriétés tonique. Dans ce même objectif, d'autres populations comme les indigènes d’Amérique du Sud mâchaient les feuilles de coca, les africains mangeaient la noix de kola et les chinois se nourrissaient de la racine de ginseng.

       Néanmoins cette forme de dopage n'a rien de comparable au dopage moderne. Le dopage à proprement dit, c'est à dire l'utilisation illicite de drogues à bases de substances de synthèses dans le but de décupler les performances, voit le jour dans les années 50. Les  sympathomimétiques sont les premiers produits à être identifiés comme produits dopants, ils  accélèrent la fréquence cardiaque, dilatent les bronchioles, et aident en général à une contraction des vaisseaux sanguins, ce qui améliore efficacement les performances du corps humain dans un contexte d'effort intense. Ce sont les jeux Olympiques de Rome, en 1960 avec la mort du cycliste danois Knud Enemark Jensen dût à une consommation excessive de Ronicol (une amphétamine), au cours des 100 km contre la montre par équipe qui poussera le Comité International Olympique (CIO) à officialiser les contrôles anti-dopage. C'est ainsi que les premiers contrôles ont étaient effectués dès les Jeux Olympique d'été de Mexico en 1968.

       Le dopage même avec la création de l'AMA (agence mondiale anti-dopage, le 10 Novembre 1999) et de l'AFLD (Agence française de lutte contre le dopage, en 2006) ne désemplie pas, aux contraires les affaires de dopage se multiplient. Les plus médiatiques sont en cyclisme avec l'affaire Puerto : opération de dopage organisé par  le docteur Fuentes, révélée au printemps 2006), l'affaire Festina et le scandale du THG , stéroïde anabolisant indétectable dans les échantillons d'urine (Juillet 1998). De nombreux sportifs célèbres voient leur carrière s'effondrer  grâce aux contrôles anti-dopage qui révèlent au public des traces de produits dopants dans leur organisme, voici une liste de quelques sportifs : Pantani (1999), Floyd Landis (2006), Rico (2008), Vinokourov (2007), Marion Jones et Tim Montgomery (2004), Kelli White (2003), Tom Simpson (1967), Carl Lewis et Ben Johnson (1988), Diego Maradona (1994), Richard Virenque (1998), Michelle Smith (1998), Linford Christie (1999), Dwain Chambers (2004), Tyler Hamilton (2005), Jan Ulrich et Ivan Basso (2006).

       Plus récemment, les suspicions de dopage sur le cycliste espagnol triple vainqueur du tour de France Alberto Contador s'intensifient, il aurait pris du clenbuterol (anabolisant).
Les produits dopant sont nombreux : EPO, hormones de croissance, amphétamines, stéroïdes anabolisant… Il ne faut pas oublier « le dopage technologique » qui est inhérent dans le sport. On peut citer comme exemples : en natation, l'affaire des combinaison en polyuréthane (récemment interdites) et l'affaire d'assistance électrique dans le cadre du vélo de Fabian Cancellara (affaire démentie par celui-ci). Mais alors, demain la thérapie génique ? Jusqu'où iront les tricheurs ?
Comme on le sait, ces produits dopants sont très dangereux pour la santé. Les effets secondaires sont nombreux : stress, agressivité, insomnie, dépendance... Ils peuvent même provoquer des problèmes cardio-vasculaires et des cancers, ce qui peut conduire à la mort. Mais alors pourquoi certains sportifs prennent-ils encore ce risque ? Quelles motivations ont-ils ?

Les causes du dopage

       Bien sur, il y a des sports où les enjeux financiers sont tels que cela poussent les sportifs à tricher. Il est certains que l'argent est une des grandes motivations du dopage, mais de nombreuses enquêtes ont démontré que ce qui pousse réellement les sportifs de haut niveau à se doper sont la compétition au sens large (contre des adversaires ou contre soi-même) et la médiatisation.
Le sport permet à certains sportifs de s'échapper de la pauvreté. Certains de ces athlètes qui ont vécu tellement de difficultés, ne veulent pas rentrer dans l'anonymat quand les résultats sont en baisse. C'est alors qu'ils en arrivent jusqu'à utiliser des produits illicites pour retrouver leur niveau ou pour être meilleur que les autres. Par exemple, Ben Johnson (athlète exclu pour dopage des JO de 1988) explique son acte :
« Enfant, je voulais battre mes camarades pour être le plus fort. Cela n'a rien à voir avec l'argent, la gloire. Lorsqu'on vient d'où je viens, il faut se battre pour vivre, donc être le plus fort. » [L'Équipe, 19.10.1994].
                            
       Les sportifs veulent voir leur gloire et leur célébrité au sommet et la médiatisation en est le moyen. Jean-Marie Leblanc (directeur du Tour de France de 1989 à 2005) nous fait par de son avis :
« Je suis de ceux qui, depuis toujours, pour avoir été petit champion et petit coureur, affirment que l'argent n'est jamais la motivation première. Je ne connais pas un coureur cycliste qui, la veille d'un championnat de France, n'ait rêvé d'être champion de France ; qui, à la veille d'un Paris-Roubaix, n'ait rêvé de gagner Paris-Roubaix.
Et on ne rêve pas de gagner Paris-Roubaix pour les 50 000 francs qui sont à la clef, on rêve de gagner Paris-Roubaix pour avoir son nom dans le journal, pour passer à la télévision, pour avoir des admirateurs. » [dans Les Cahiers de Médiologie : la bicyclette, 1998, n° 5]

       Néanmoins de nombreux cas de dopage ont été avérés dans des sports peu médiatique où le gain de la compétition ne rapporté que très peu d'argent. Jean-Marie Leblanc explique cela : « Ce n'est pas non plus une question d'argent, on sait très bien que les culturistes se dopent alors qu'il n'y a pas d'argent en jeu dans leur sport. Pour moi, le dopage est lié à l'esprit de compétition exacerbé, au doute qui envahit parfois un athlète qui ne marche pas ou qui considère qu'un autre marche mieux que lui. Quand il y a doute, il y a souvent faiblesse et tentation. C'est inhérent à l'esprit sportif exacerbé.’ »[La France Cycliste, 11.06.1999]
Il y a aussi le sport amateur qui est touché par le dopage et là aussi l'argent n'est pas l'élément déclencheur.
En effet, quand on débute le sport, souvent l'argument que l'on donne au jeune sportif qui perd est : « l'important c'est de participé ! ». Mais il est évident que pour quiconque quand on s'engage dans une compétition, le but premier et de la remporter, car le fait de gagner apporte de la joie, de la satisfaction, du bonheur intense, de l'euphorie, de la reconnaissance, de la fierté... Rien que pour ces moment exceptionnels, le fait de vouloir gagner à tout prix peut-être envisagé. C'est surement pour cela que des sportifs amateurs en arrive à se doper.

Comment empêcher le dopage quand on sait que les causes sont très variées ? La lutte anti-dopage est une voie d'amélioration, mais même avec le nombre important de fraudeurs pris sur le fait, le dopage continu... Faut-il en arriver à autoriser le dopage ? La triche l'emporterais alors sur les vrais valeurs du sport.

lien :
http://www.sports.gouv.fr/index/sport-sante-et-prevention/prevention-et-lutte-contre-le/
http://www.doctissimo.fr/html/dossiers/sports/dopage.htm
https://www.afld.fr/ agence française de lutte contre le dopage

lundi 7 mars 2011

Marco Pantani




       A travers le portrait d’une personnalité je vais montrer que le sport est corrompu par l’argent depuis plusieurs années. J’ai choisi de parler d’un cycliste mondialement connu,  « Marco Pantani ». Il est né le 13 janvier 1970 en Italie, il meurt le 14 février 2004. C’était l’une des personnalités les plus reconnus dans le cyclisme. C’est l’un des plus grands grimpeurs de l’histoire. Son look et son attitude lui on value le surnom de « pirate ». 


       Il débute sa carrière en 1992 en remportant le baby giro, ce qui le fera rentrer directement dans le milieu professionnel). En 1993 il devient 5ème du tour du Trentin, 6ème du grand prix de Lanciano et 19ème du tour du pays basque. Il se fait connaitre de plus en plus grâce à ses courses, obtient son premier contrat professionnel dans l’équipe Carrera puis plus tard dans l’quipe Festina, il commence à rapporter beaucoup d’argent à celle-ci. Il est sélectionné pour le tour d’Italie dans lequel il confirmera ses performances physiques de grimpeurs, mais au 18ème tour une chute l’oblige à abandonner la course. Il enchaine les courses, tour d’Italie, de Suisse, de Colombie et de France jusqu’en 1995. En 1996 lors du semi classique Milan Turin il est heurté de plein fouet par une voiture, il ne perd pas pour autant espoir et participe au tour de Giro en 1997. En 1998 il est à l’apogée de sa carrière en remportant le tour d’Italie et le tour de France. Les difficultés commencent pour «Marco Pantani » en 1999 alors qu’il débute une très belle saison et remporte 4 victoire au tour d’Italie des soupçons de dopages sont jetés à son égare. Il est expulsé de la course suite à un test sanguin, les médias le montre du doigt ce qui jouera sur son moral. 


       En 2001 alors qu’il s’apprête à entamer le tour d’Italie il est suspendu pendant 6 mois suite à une seringue d’insuline trouvée dans sa chambre d’hôtel. C’est à partir de ce moment précis qu’il est coulé progressivement et oublié de son public. Entre 2002 et 2003 on le voit peu à peu faiblir et se détacher de la compétition sportive. Il devient le « vilain petit canard » du sport et se fait virer de son équipe. Suite aux accusations de dopages, la déclinaison de son succès il sombre dans la solitude et la dépression. Il est retrouvé mort le 14 février 2004 dans sa chambre d’hôtel suite à une overdose de cocaïne.


Pourquoi certaines personnalités en arrivent-elles à se droguer ? Cette spirale sportive n’est-elle pas la cause de la mort de « Marco Pantani » ?


lien :
http://www.youtube.com/watch?v=2F-9AYF5zyo&feature=related



Ne Parions pas Sport : c'est trop risqué !

       Aujourd'hui le développement des sites de paris sportifs est exponentiel, une multitude s'offrent à vous ! Betclic, PMU, bwin, Française des jeux (avec son slogan : Parions Sport), sajoo, unibet... On les voit partout, à la télévision, sur internet, dans les journaux, sur les maillots de football comme sponsor... Alors si ces sites explosent, une question essentielle se pose : Quelles motivations ont les parieurs ?
Une paraît évidente : l'appât du gain, on peut aussi entendre que certaines personnes parient pour améliorer l'intérêt du match : augmenter l'excitation lors d'un but, d'une victoire, d'une défaite... Néanmoins les paris sportifs ont de nombreux effets néfastes pour le parieur : effet addictif, isolation, stress, endettements... Ceux-ci peuvent donc anéantir le parieur, mais ce  risque ne peut-il pas s'étendre pour le sport en général ?

Comme on le sait le sport génère un flux d'argent très important, on prend souvent le football professionnel en exemple avec ses transferts de joueurs astronomiques (94 Millions d'euros pour le footballeur Cristiano Ronaldo) et ses salaires démesurés (salaire annuel de Lionel Messi : 33 Millions d'euros). Cette importante masse d'argent  mise en jeu lors des compétitions sportives  provoque de nombreuses convoitises et les moyens mis en œuvre pour l'acquérir n'est pas toujours légal et dépasse souvent le sportif. Les méthodes sont diverses et nombreuses : la corruption de joueurs, d'entraineurs, d'arbitres, le dopage, les menaces...

C'est ainsi que les paris sportifs accroissent ces phénomènes avec cet enjeu financier rajouté. Par exemples, neuf pays européens seraient concernés par des paris de football truqués (la corruption se limiterait aux divisions inférieures), on peut cité aussi le match de tennis avec la défaite de Nikolay Davydenko sur une soit disant blessures contre le modeste joueur Vassallo. Les exemples ne manques pas ! Les soupçons se déclarent quand de nombreux paris et de grosses sommes d'argent sont mis en jeux à contre courant de la logique des pronostiques.

  L'avenir du sport s'assombrit encore plus avec la venue des paris sportifs et leur multiplication, on associera le sport à une macro-entreprise où le profit sera son seul mot d'ordre et les sportifs en seront les ouvriers qui travailleront sous le joug de ces organismes. On oubliera alors toutes valeurs sportives avec les règles qui seront bafouées.

Ce tableau noir que je trace paraît peut-être extrême mais, à long terme, c'est la seule issue  que j'envisage. Quelles bénéfices peuvent apporter le développement des paris sportifs? Je n'en voit aucuns et une question légitime me viens à l'idée : pour sauver le sport ne faut-il pas aller jusqu'à supprimer ces paris ?

dimanche 6 mars 2011

Que reste t-il des valeurs du passé ? Et quelles ont-été les nouvelles évolutions sociales grâce au sport ?

       Le sport a tout de même de vrais valeurs, par exemple le sport amateur permet d'inculquer les valeurs d'entraide, d'abnégation, de combativité, de courage... Il peut servir à forger la personnalité et à endurcir le mental.

       A partir des années 80, l'impact médiatique a été accentué et a mis en avant le sport, véritable facteur de socialisation et objet culturel rentré dans les mœurs.
L'évolution sociale avec l'égalité des sexes a été représenté par le sport grâce à l'autorisation dès le 20ème siècle de la participation des femmes aux jeux olympiques.

       De plus, les jeux paralympiques qui ont été mis en place en 1948 ont permis l'accès à cet événement majeur pour tous. Cela a été une véritable reconnaissance pour les sportifs handicapés qui pratiquent les même sports que les valides mais avec leur handicap. L'handisport permet aux personnes handicapés de ne plus penser à leur handicap pendant qu'ils pratiquent l'activité physique; mais aussi cela permet de faire des rencontres et des discussions avec d'autres personnes qui souffrent du même handicap, la solidarité et l'entraide prend alors tous son sens.

       Malgré la présence de discrimination dans le sport, de nombreux progrès ont été fait. Par exemple, Lilian Thuram avec sa fondation « Education contre le racisme » permet de faire changer les mentalités, d'inculquer la tolérance et le respect.
Le sport a également permis à certains sportifs de sortir de la pauvreté. En effet, de nombreux kényans échappent à la misère grâce à leur talent sur les épreuves de courses d'endurance. Le sport peut alors être considéré comme vecteur d'intégration pour la population d'origine étrangère.

Seul le sport peut inculquer certaines valeurs, donc même si il est souvent décrié, il reste essentiel à l'évolution sociale de l'humanité.

lien :
http://www.handisport.org/index.php
http://www.france-paralympique.fr/
http://www.thuram.org/index_fr.php